dimanche 6 avril 2014

INFAMOUS : SECOND SON (test)

C’est sur la PS4 que l’on retrouve Le nouveau chapitre de la saga InFamous. La rédac’ a testé inFamous : Second Son et te livre son verdict…


On ne va pas se le cacher, inFamous : Second Son était le titre attendu pour enfin voir ce que la PS4 avait vraiment dans le ventre. On peut déjà saluer le choix de Sony d’offrir à la franchise InFamous cette lourde responsabilité. Tout a été calibré pour faire en sorte que la dernière console du géant nippon soit un véritable écrin pour Second Son.

Par rapport aux deux premiers opus, inFamous : Second Son a été retravaillé pour se démarquer de ses prédécesseurs. Bien que l’on retrouve les fondamentaux qui ont fait la réputation de la franchise, c’est un nouveau héros qui prend les rênes de l’histoire, et il est pas mal du tout !

Dans un monde post Cole MacGrath, la société craint, plus que jamais, les Porteurs dotés de super pouvoirs. Ils sont pourchassés sans relâche et emprisonnés par le D.U.P (Département de la Protection Unifiée). Quand Delsin Rowe découvre ses pouvoirs, il est obligé de fuir et de rechercher d'autres surhumains afin de sauver ceux qu'il aime des griffes du D.U.P lancé à sa poursuite. Les choix qu'il fera vont modifier l'avenir de chacun autour de lui.

Le décor est planté et il ne faut pas longtemps pour reprendre ses marques et retrouver le plaisir qu’offre le gameplay de inFamous : Second Son. Désormais, il faut compter avec différents pouvoirs que l’on va absorber à mesure que l’on croise les Porteurs. Quelle bonne idée de multiplier les aptitudes et les effets visuels qui vont avec. Les effets qui accompagnent la fumée, le néon, la vidéo et le béton sont tout simplement beaux, esthétiques et montrent à quel point le titre est de qualité. On en prend plein les yeux et l’on aime ça. C’est d’ailleurs le constat général que l’on peut faire sur l’ensemble du jeu.

Dans inFamous : Second Son, la modélisation de Seattle est incroyablement réussie. La ville est splendide, les lumières sont magnifiques, on déambule dans la ville en s’émerveillant de chaque détail que l’on découvre au rythme des missions que l’on doit accomplir. La console next gen de Sony est très justement qualifiée et apporte une nouvelle dimension aux graphismes, à l’animation qui est d’une grande fluidité : c’est un vrai régal.

Côté personnage, les attitudes sont hyper réalistes, des petits détails (comme le frère de Delsin qui mâche un chewing-gum) font la différence. Les caractères sont bien établis et surtout on se délecte d’un humour omniprésent qui contribue pour beaucoup à la réussite de inFamous : Second Son. Les ennemis sont revêches, mais grâce à la large palette de pouvoirs à notre disposition, on les maîtrise avec une certaine aisance. Et si ce n’est pas le cas ? On part à la pêche aux fragments qui sont utiles pour débloquer des améliorations qui permettent de ne pas rester en rade.

Une fois le titre bouclé avec le « Karma Infâme » ou « Karma Héros », on a qu’une envie, c’est le recommencer pour découvrir ce que l’autre facette du karma a à nous offrir. C’est aussi le seul moyen de décrocher le trophée Platinum de inFamous : Second Son qui trônera en bonne place dans notre collection. C’est aussi un moyen de faire durer le plaisir, car le jeu se termine un peu trop rapidement. Mais Sony a trouvé le moyen de pallier ce handicap en lançant l’opération Paper Trail, une extension bonus gratuite qui développe et prolonge l’univers, et l’expérience du jeu.

C’est une véritable enquête que l’on doit mener online et ingame. Les missions en ligne et dans le jeu permettent de mettre à jour le véritable visage du Département des Unités de Protection, sa directrice Brooke Augustine et leur tentative pour étouffer une sombre affaire de suicide. La synergie entre les deux médias ouvre une nouvelle dimension à la notion de gaming : on en redemande ! (Pour en savoir plus : http://infamouspapertrail.com/)


> Un jeu Sony sur PS4, déjà disponible.




Graphisme : 19/20
Jouabilité : 19/20
Durée de vie : 17/20
Bande son : 18/20
Note générale : 18,5/20



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