Et voilà, quatre ans d'attente envolés en fumée avec les premières notes du thème Final Fantasy qui résonnent en accompagnement de l'écran d'accueil de Final Fantasy VII Rebirth. On a paré notre équipement des meilleures matérias pour affronter ce que le monde en dehors de Midgar va nous offrir dans ce second chapitre du projet Remake. C'est avec un code fourni par l’éditeur que l’on a testé Final Fantasy VII Rebirth, voici notre verdict…
Enfin, nous y sommes ! Le monde de Final Fantasy VII Rebirth s’ouvre à nous pour
nous conter la suite de l’aventure. Une chose est certaine, il faut avoir joué
(et terminé) Final Fantasy VII Remake
pour apprécier, pour comprendre ce qui va se dérouler et jauger l'ampleur de ce qui
s’apprête à se jouer devant nos yeux. Cependant, il n’est pas nécessaire
d’avoir fait le jeu original (sauf pour apprécier pleinement les nombreux clins
d'œil distillés au fil de l’épopée) pour se régaler avec Final Fantasy VII Rebirth, le jeu qui est le
cœur de la « Trilogie R », le chapitre du milieu qui reprend là où la
première itération nous avait laissés.
« La première fois que j'ai joué à Final Fantasy VII, j'étais adolescent et je ne
pensais pas qu'un jeu aussi ambitieux puisse exister. Poursuivre Séphiroth à
travers le monde dans la peau de Cloud et ses amis me donnait l'impression
d'être une petite partie d'un tout bien plus grand. C'est cette expérience qui
m'a donné envie de créer des jeux vidéo. À l'époque, j'étais certain qu'aucun
jeu ne pourrait jamais égaler le sentiment de l'aventure qui saisit les joueurs
qui quittent Midgar pour la première fois. » Naoki Hamaguchi, Directeur
Après avoir été cloîtré des dizaines d'heures dans Midgar,
théâtre du premier volet de la trilogie Remake de Final Fantasy VII, on
peut enfin respirer le grand air et voir si l'herbe est plus verte après avoir
franchi l'enclave des murs de la mégalopole sous influence de la Shinra. Le
contraste entre le parcours guidé imposé par Remake tranche avec la
liberté offerte par Rebirth. Rien que pour cela, le jeu porte bien son
nom. Quand on foule les terres en dehors de Midgar, on a l'impression de
revivre, car la liberté est à portée de manette. C'est un monde ouvert qui
s'offre à nous avec son lot d'activités à faire. Si le fond est radicalement
différent, la forme n’a pas changé (avec des nuances/des améliorations qui ont
été apportées) au niveau du gameplay, de l’inventaire, des matérias. Il y a
une véritable continuité, comme si on n'avait jamais lâché la manette et c’est
vraiment plaisant. Le premier sentiment que l'on ressent après avoir accumulé
quelques heures de jeu et passé le premier chapitre (qui correspond à la démo
1) c'est un sentiment de « trop » : il y a trop de choses à faire (au
niveau de l'exploration et de la gestion des personnages) on se sent vite
débordé et on sait qu'on va passer des heures et des heures et des heures si on
veut tout faire… et on le veut ! Très vite, on reprend ses esprits pour ne
pas se laisser submerger et c’est à ce moment que l’on commence à explorer
chaque parcelle des zones qui s'offrent à nous. « La prairie » est un
terrain de jeu idéal pour prendre ses marques et commencer à
maîtriser le jeu.
« Les premières heures, on a le sentiment de " trop ", trop de choses à faire, à voir, à maîtriser »
C'est d'ailleurs à partir de ce moment que l'on commence
à prendre du plaisir et que l'on apprécie pleinement la proposition faite par
les développeurs. Ainsi, on reprend le contrôle sur l'expérience de jeu pour
l'apprécier selon nos attentes. Rebirth se place dans la continuité de Remake.
Pour résumer, la bande à Cloud s’est extirpée de Midgar pour traquer et battre
Séphiroth, sauver la planète et échapper à la Shinra. C’est aussi simple que
cela de pitcher le jeu. On n’en dira pas plus, car pour apprécier totalement le
jeu, il faut se le prendre en pleine figure et le meilleur moyen s’est de ne
rien savoir de cette nouvelle version de l’histoire. Quand on n’aime pas être
spolié, on ne s’amuse pas à spoiler les autres. C'est une question de respect,
pour les lecteurs et pour les développeurs qui ont sué sang et eau pour nous
livrer cette suite gigantesque. Donc, on retrouve ses marques avec une mise en
scène soignée qui sert l'histoire et nous immerge à chaque cinématique, comme
pour le premier volet. Pourtant, on a le sentiment que Remake était plus
mémorable, mais c'est simplement dû au fait du monde ouvert. Rebirth
offre « moins » de cinématiques, rapporté à l’ensemble de choses à
faire. Sur la globalité du jeu, il n'y a rien à redire sur la façon dont
l'histoire nous est contée, ni sur la densité de l'intrigue, des personnages et
de leurs relations. D'ailleurs, l'alchimie qui lie le groupe est indéniable,
car elle est intelligemment écrite, savoureusement ponctuée d'humour et, on le
voit sur la dernière partie du jeu, complètement intégrée à l’intrigue.
Une fois de plus, on en a pris plein les yeux et les
oreilles. Visuellement parlant, Final Fantasy VII Rebirth est un festival
d’ambiances variées et terriblement inspirées. On passe rapidement sur
certaines textures qui ne font pas honneur à la saga (notamment sur les
rochers, mais il faut vraiment s’arrêter dessus pour les remarquer), un soupçon
de popping et de problèmes de luminosité et de parkour. Même si la Creative
Business Unit I annonçait « un système de déplacement amélioré », on
a été agacé par ces instants où une table ne peut être enjambée, alors que
l’instant d’avant on faisait un déplacement plus haut. On passera vite sur ces
désagréments ponctuels (comme lorsque vous descendez de votre chocobo et, parce
qu’il est trop « collant », vous regrimpez immédiatement dessus), ils
sont vite effacés par l’incroyable beauté des paysages et des environnements
qui composent l’épopée que représente Final Fantasy
VII Rebirth. D’ailleurs, ce n’est pas le premier titre FF à connaître
ce genre de situation. On se souvient de Final Fantasy XIII qui était
visuellement incroyablement époustouflant, mais dans lequel, en gros plan,
Lighting avait les doigts « carrés ». Ce genre de faux-pas n’enlèvent
en rien le plaisir, ce sont juste de petits obstacles qui empêchent d’atteindre
la perfection.
« Pour moi, il fallait avant tout rendre justice aux
personnages et à l'histoire qui comptait tant pour les fans du monde entier. Un
remake était l'occasion de donner un second souffle à l'histoire et de
développer encore plus les personnages. Pour y parvenir et tirer un maximum de
la technologie, des performances et de la cinématographie modernes, il fallait
le diviser en plusieurs parties. Final Fantasy VII
Rebirth est le résultat pleinement abouti de cette vision. Ce jeu
développe les bases posées par l'original non seulement par la taille du monde,
mais aussi grâce aux moments privilégiés entre les membres de l'équipe, pleins
de douceur, de joie, de peine et de tendresse. » Tetsuya Nomura, Directeur Créatif
Et à côté de cela, il y a la musique qui accompagne
chacun de nos pas et elle le fait d'une façon magistrale, inoubliable. Jamais,
une bande-son d'un jeu vidéo ne nous aura autant impressionnés, émus,
enthousiasmés en soulignant, avec une rare justesse, les différents moments de
notre aventure. La saga Final Fantasy s'est toujours fait remarquer pour
ses bandes originales, mais là, c'est grandiose parce qu'elle retranscrit
parfaitement les ambiances qui s'affichent à l'écran, et elles aussi nombreuses
que variées. Le coup de génie et de faire en sorte que l'ambiance musicale se
fond avec l'action et que l'on ne s'aperçoit pas des transitions. Tout est très
fluide et c'est ce qui donne un côté épique à notre épopée. On a été tellement
bluffé que l'on attend avec impatience les prochains concerts « Distant
Worlds » (prochaine date en France le 25 mai à Lyon). Les thèmes connus sont réorchestrés et
prennent une toute nouvelle dimension et puis il y a les nouvelles partitions
qui apportent un souffle nouveau qui nous a étonnés, car elles allient
nouveautés et tradition : il fallait du talent pour réussir un tel tour de
force. On ne manquera pas non plus de saluer (une nouvelle fois) la version
française qui est parfaite et qui permet pleinement de s'immerger dans
l’action.
« L'épopée épique de la bande à Cloud prend des
envolées lyriques avec la musique signée Nobuo Uematsu »
Du côté de son gameplay, Final Fantasy VII Rebirth
est composé d’exploration de différentes zones interconnectées qui
composent un monde ouvert et qui constituent chaque chapitre du jeu. Comme
chaque zone a son propre univers, les activités sont diverses et variées. Sur
les zones les plus vastes, comme celle de la prairie, l’activation de tours
dispersées aux quatre coins de la carte est indispensable pour révéler tout ce
qu’il y a à faire (combats, traque de reliques, récolte de ressources pour
fabriquer des objets grâce à la synthèse – une nouvelle fonction qu’offre le
jeu - quêtes secondaires et on en passe). Cela permet de découvrir
l’intégralité de la zone, mais surtout cela permet de gagner en expérience et de
monter de niveau, ce qui est indispensable pour ne pas trop galérer, comme on
le verra plus bas. D’autres zones « fermées » fonctionnent comme des
donjons où la progression est guidée et demande à enchaîner les combats, comme durant
la « croisière » sur le Shinra 8. Les changements d’ambiance et de
rythme sont des plus agréables et contribuent à diversifier le gameplay. Par
exemple, arrivé à Costa del Sol, on se revigore d’un bain d’embruns. Il y règne
un air de vacances qui nous invite à faire un break et à se « décoincer »,
comme nous le conseille un PNJ.
« La proposition faite par la Creative Business Unit I est
des plus denses, donc ça en devient addictif »
Si le tout reste assez classique, la proposition faite par
la Creative Business Unit I est des plus denses, donc ça en devient addictif, on
ne voit pas le temps passer et on ne s’ennuie jamais, on n’a pas eu
l’impression de redondance comme on peut l’avoir avec certains jeux qui offrent
le même schéma de jeu. Prendre son temps d’explorer facilite notre progression
dans le jeu, car on galère moins en combat, surtout contre les boss de niveau,
sauf si on a opté pour le mode « Dynamique » qui fait que le niveau
des monstres se synchronise au vôtre. Effectuer les quêtes annexes a également
l’avantage de souder les liens entre les personnages, et ce n’est pas qu’une
figure de style. Les liens d’amitié sont primordiaux dans le gameplay de Final
Fantasy VII Rebirth. C’est l’une des grosses nouveautés du jeu. En combat, ils permettent
d’effectuer des actions synchronisées en cas de garde. Puis, quand la jauge de
synchronisation est remplie, on peut déclencher des compétences synchronisées
redoutables, il ne faut pas s’en priver pour faire un maximum de dégâts. Certaines
quêtes font monter le niveau d’affinité entre deux personnages (symbolisé par
un smiley de couleur qui orne la tête de celui-ci) ce qui aura un impact significatif
lors de la dernière partie du jeu.
Qui dit monde ouvert vaste, dit déplacement. Comme dit le
proverbe, « qui veut voyager loin ménage sa monture », on a eu
soin de tout expérimenter durant notre test. À dos de chocobo (ils sont différents
selon les régions), au guidon d’un gyropode, au volant d’un buggy ou à bord du
Tiny Bronco, le jeu offre une multitude d’options pour aller vite et loin. On n’oublie
pas le simple déplacement rapide via la carte. Grâce au SDD, c’est ultra
rapide, donc ultra plaisant. Du côté du bestiaire, il est varié et donne du fil
à retordre, mais l’utilisation de la matéria Analyse permet de révéler les
faiblesses de l’ennemi, ce qui est nécessaire pour le fragiliser. Ainsi, il est
plus facile de le mettre en choc et lui assener de nos sorts les plus puissants
pour éviter que le combat s’éternise. Quand on a déjà joué à des jeux Final Fantasy,
on connaît la mécanique, on n’est pas perdu. Cependant, les novices vont devoir
prendre le temps de s’entraîner pour maîtriser le gameplay, car spammer la
touche carré n’aura aucune efficacité. Pour s’entraîner, il faut s’en remettre
à Chadley, qui est de retour (comme bon nombre de personnages de Remake
– pour notre plus grand plaisir). Il est important d’utiliser son simulateur régulièrement
pour acquérir les bases, puis affronter les Espers du jeu et récupérer leur
matéria afin de les invoquer en combats. D’autres matérias sont également à
obtenir avec les différents combats qui s’ajoutent à mesure que l’on avance
dans le jeu : il y a de quoi faire.
« En choisissant les personnages aux côtés desquels
on combat, on peut mettre l’accent sur ce qui nous convient le mieux »
Au centre de la gestion de son personnage et de son équipement, on
retrouve les matérias et le codex qui permet de muscler son style de combat. On
peut vraiment affiner sa façon de jouer selon son style, car on a le loisir de
composer sa dream team (le plus souvent composée de trois personnes, mais
l’histoire impose par moments sa composition, donc mieux vaut bien tous les connaître).
Pour être paré, il vaut mieux se préparer, établir une stratégie et maîtriser
son style de jeu si on veut devenir le maître de l’ATB. On a trouvé le système
de combat relevé et intense. Pas de panique, il n’en demeure pas moins qu’il
reste accessible à tous, du moment que l’on se donne la peine (et donc du
temps) de s’adapter à celui-ci. Et puis il y a les mini-jeux qui sont
incalculables et qui apportent une incroyable diversité au jeu. Plus ou moins
rapide, plus ou moins complexes, plus ou moins récurrents, ils n’en demeurent
pas moins soignés dans leur conception (à part peut-être les maisons Mog… kupo ;)
et dans leur style graphique. Ces mini-jeux sont autant de respirations appréciables
qui donnent une âme au gameplay. Complexe et complet, quand on se pose après
une centaine d’heures de jeu et que l’on fait le bilan de notre expérience de
jeu, on a, une fois de plus, le sentiment de « trop », il y a trop de
choses à faire, trop de choses à découvrir, trop de choses à maîtriser, le
gameplay est vraiment TROP bien.
Dès que l’on a plongé dans Rebirth, on s’est
laissé porter par l’intrigue et la façon de la raconter qui oscille entre
exploration, cinématiques et quêtes secondaires scénarisées. L’écriture a été
soignée, mais on n’en attendait pas moins. La Fantasy (qu'elle soit littéraire,
cinématographique ou vidéoludique), repose sur une histoire dense qui nous
happe dans son tourbillon pour nous projeter dans un autre monde. Quand elle y
arrive, elle vous hante, ne vous lâche plus et, dans ce cas précis, ne nous
fait plus lâcher la manette. Une telle prise sur nous s'explique par les
personnages, leur alchimie et la bonne entente qui les lie. L’humour est omniprésent
et nous a régalés de savoureux moments. Le thème sous-jacent est indéniablement
la force de l’histoire avec la question de l’écologie, symbolisée par le
pillage de la Terre par la Shinra. Déjà prenant (et avant-gardiste) en 1997, 27
ans après c’est encore plus d’actualité et cette préoccupation résonne encore
plus dans notre société actuelle.
« Cette aventure récompense largement les fans de
longue date tout en permettant aux nouveaux joueurs de Final
Fantasy de découvrir l'aventure et de s'émerveiller comme ceux de 1997.
À mon avis, nous avons atteint notre objectif en commençant l'histoire par un
voyage vers l'inconnu hors de Midgar, avec un récapitulatif des événements
précédents dans le jeu, mais aussi en ajoutant des éléments entièrement inédits
dans Final Fantasy VII. Je suis très fier de
tous les membres de l'équipe de développement et de leur travail. » Yoshinori Kitase, Producteur
C'est ce parallèle que l’on fait inconsciemment quand on
joue qui fait que l’on est totalement happé par cette dystopie qui tient une
place à part dans l’œuvre Final Fantasy. Final
Fantasy VII Rebirth prouve (mais c'est un constat que l’on avait
fait avec Final Fantasy XVI et XIII et un reproche à Final
Fantasy XV) que l’histoire est la constante première (si elle est bien
conduite) pour assurer la réussite (pas nécessairement commerciale) d’un titre,
même quand celui-ci pêche sur d’autres aspects. Et quand tous les voyants sont
au vert avec un gameplay redoutable, on a affaire à une perle qui nous
satisfait pleinement. C’est le bilan que l’on a fait après avoir passé plus de
100 heures en compagnie de cette tribu qui ne cesse de grandir et que l’on a
hâte de retrouver pour l’ultime chapitre de la trilogie Remake. Un
dénouement qui pourrait sortir le 31 janvier 2027 (ça serait la date parfaite
pour fêter, jour pour jour, les 30 ans de la sortie du jeu original) : ça
serait un très beau cadeau !
« Une
telle prise sur nous s'explique par les personnages, leur alchimie et la bonne
entente qui les lie »
Le jeu aurait pu se suffire à lui-même et remplir son
rôle de sequel en apportant des réponses et en laissant en suspens d’autres,
qui seront, très certainement, apportées dans le dernier opus de la trilogie.
Mais s’arrêter en si bon chemin, après plus de 100 heures immergé dans Final Fantasy VII Rebirth, ça serait se priver de la
globalité de l’œuvre que représente la saga FFVII. Depuis ses débuts,
elle ne cesse d’exciter l’imagination des gamers et Square Enix n’a jamais
cessé de la faire vivre en développant cet univers avec d’autres projets.
L’histoire est si dense qu’elle ne peut se contenter d’un seul jeu ou d’une
seule trilogie.
« L’histoire
est si dense qu’elle ne peut se contenter d’un seul jeu ou d’une seule trilogie »
Ainsi, pour rassasier les gamers,
même les plus affamés par cet univers unique qui a su s’imposer pour devenir
une référence, un modèle qui a ouvert la voie à d’autres jeux, Square Enix nous
en donne à se mettre sous la dent. Pour aller plus loin, pour apprécier
pleinement l’univers ou tout simplement parfaire sa connaissance de la saga, on
ne peut que recommander de faire le
DLC « Intermission » avec la première
apparition de Yuffie et des éléments de gameplay que l’on a trouvés dans Rebirth.
Cela sous-entend d’avoir bouclé Remake. Si ce n’est pas le cas, le bon
deal est le Twin Pack qui regroupe les deux jeux. Pour
connaître le début de l’histoire, Crisis Core Reunion est le prequel parfait et une bonne façon d’avoir un premier
contact avec Zack et découvrir Séphiroth sous un autre jour. On n’oublie pas le
jeu mobile Ever Crisis et le film d’animation Advent Children qui permet de nous projeter dans l’avenir
et de mettre un point final à la saga.
L’HISTOIRE : 5/5
IMAGE ET SON : 4.5/5
GAMEPLAY :5/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 5/5
[ LA NOTE : 19.5/20 ]
Pour en savoir
plus, mate la vidéo de Final Fantasy VII Rebirth :
> Fantasy
VII Rebirth
un jeu Square Enix
sur PS5
déjà dispo.