Le test de la démo « La chute d'un héros à Nibelheim » Final Fantasy VII Rebirth
Annoncée à la toute fin du State of Play consacré intégralement à Final Fantasy VII Rebirth, la démo du jeu est déjà dispo sur le PlayStation Store. On s’est empressé de tester la première partie « La chute d'un héros à Nibelheim », voici notre verdict…
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En effet, Square Enix proposera la seconde partie le 21 septembre prochain,
soit une semaine avant la sortie mondiale du jeu. Intitulée « Le début
d'une nouvelle ère à Junon », elle nous permettra de visiter les alentours
de la ville portuaire de Junon et d’avoir un premier aperçu du monde vaste que
le jeu va nous offrir. Mais en attendant, c’est à Nibelheim que l’on s’est
rendu pour découvrir ce qui s’est réellement passé lors de ce qu’il convient de
qualifier « l'incident de Nibelheim ».
Tout commence avec la tribu qui s’est extirpée de l’enfer
de Midgar pour continuer leur aventure et leur traque de Séphiroth. À Kalm, Cloud
et Tifa profitent d’un moment de répit pour se remémorer le passé et évoquer l'incident
de Nibelheim. On est donc transporté cinq ans en arrière et on découvre un
jeune Cloud, âgé de 16 ans, qui est accompagné de Séphiroth. Il est de retour
dans sa ville natale, où vit sa mère, pour enquêter sur l’apparition de monstres
dans les montagnes du Mont Nibel. Avant de partir enquêter, on a l’occasion d’explorer
les lieux et de s’imprégner de l’ambiance qui règne dans cette petite bourgade.
L’atmosphère est plutôt effervescente, car la venue de la légende Séphiroth
fait son effet, il a même droit à un comité d’accueil : tout le monde veut
le voir.
« La démo est composée d’un flashback relatant
un événement tragique qui va changer Séphiroth et Cloud à tout jamais »
On découvre et on se régale en contemplant les lieux.
Graphiquement, on est dans la continuité du premier épisode de la saga Remake,
c’est comme s’il n’avait pas eu quatre ans d’attente entre la fin de FFVII
Remake et cette démo. Cloud apparaît si jeune visuellement, mais aussi dans
son comportement fougueux. On sent bien que le jeune SOLDAT n’a pas fini de
prendre de la bouteille et, on pressent, que l'incident de Nibelheim va le
faire mûrir drastiquement. Après avoir visité plusieurs lieux « obligatoires »,
on va pouvoir commencer notre mission, mais pour pouvoir se repérer, il va falloir
une personne qui connaît bien la région pour les guider sans encombre. Qui d’autre
que Tifa pour se plier à cet exercice ?
On retrouve donc l’amie d’enfance de Cloud. Que c’est un
bonheur de la retrouver avec sa tenue de texas girl, avec son chapeau et ses santiags. Elle aussi fait
jeune, mais elle a un caractère bien affirmé, elle sait ce qu’elle veut et son
coup de pied légendaire va encore faire mouche. Contre l’avis de Cloud, elle s’impose
et ouvre le chemin de l’ascension du Mont Nibel. Si la zone paraît vaste et
ouverte, on retrouve le côté dirigiste du jeu, qui nous « guide » et
nous montre la voie à suivre, sans possibilités de faire du hors-piste. On est
conscient que malgré les vastes étendues qui nous entourent, on progresse dans
un couloir. C’est la marque de fabrique du jeu, c’est surtout un moyen de développer
une histoire dense et bien étoffée, en étant certain que les joueurs ne vont
pas passer à côté de certaines choses.
« L’ascension du Mont Nibel est une véritable foire
aux matérias, il suffit de se baisser pour les ramasser à la pelle »
On fait nos premiers combats pour se remettre dans le
bain et se familiariser avec le gameplay de Final Fantasy VII Rebirth et
c’est surtout l’occasion de mettre la main sur tout un tas de matérias qui seront
bien utiles pour affronter le boss, le terrible Gardien de matéria. En caricaturant,
on ne peut pas faire un pas, sans tomber sur une matéria : Il ne faut pas
oublier que c’est une démo. Durant les différents combats, on peut apprécier
les animations de chaque coup, surtout que l’on peut switcher de Cloud à Séphiroth
à sa guise. On en prend plein les yeux, c’est lumineux, nerveux : un
véritable régal. Au début, on ne joue qu’avec Cloud, mais après on a la
possibilité de contrôler Séphiroth et là, c’est la grosse claque, tant le
personnage est d’une puissance incroyable. Avec cette démo, on expérimente,
pour la première fois, les compétences synchronisées de Cloud et Séphiroth et c’est
très efficace.
On ne va pas le cacher, on a pris beaucoup de plaisir à
découvrir le gameplay de Séphiroth basé sur l’attaque, l’esquive, le contre et
la contre-attaque. C’est un vrai kif de manier Masamune, son long katana effilé
qui tranche dans le vif. Bien que l’on ait la possibilité de switcher entre les
deux SOLDAT, on a fait le choix de garder Séphiroth en personnage principal pour
vraiment se faire plaisir. On attendait ça depuis le premier jeu, on ne pouvait
pas faire l’impasse. La fin de l’ascension se termine avec l’affrontement contre
le Gardien de matéria. La suite, on n’en dira pas plus, car elle est dramatique,
poignante et lève le voile sur ce qui s’est vraiment passé et ce qui a fait que
les deux hommes sont devenus antagonistes.
« L’impatience se fait ressentir »
On attendait déjà impatiemment la sortie, le 29 février
prochain sur PS5, de Final Fantasy VII Rebirth, mais après avoir passé
deux bonnes heures à plonger dans le passé de Cloud, Tifa et Séphiroth, l’envie
de découvrir le jeu dans son entier est plus que présente. Heureusement, on a trois choses à faire en attendant la sortie. Notre attente était grande,
on n’a pas été déçu, juste frustré de devoir attendre deux semaines avant de
découvrir la seconde partie de la démo : c’est clair qu’on ne va pas la
louper !
L’HISTOIRE : 5/5
IMAGE ET SON : 5/5
GAMEPLAY :4/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 5/5
[ LA NOTE : 19/20 ]
Pour en savoir
plus, mate la vidéo de la démo de Final Fantasy VII Rebirth :