mercredi 3 octobre 2018

Marvel’s Spider-Man (test)


Et une nouvelle version de plus des aventures de l’homme-araignée. Que vaut l’opus 2018 de Spider-Man signé Insomniac Games ? La rédac’ a testé Marvel’s Spider-Man, voici le verdict…


L’HISTOIRE
C’est une histoire originale qu’Insomniac Games a développée en étroite collaboration avec Marvel ce qui fait que l’on retrouve les grandes lignes et les personnages de l’univers que l’on connaît et que l’on aime bien, mais avec une trame inédite. En revisitant les aventures de l’homme-araignée notre curiosité est piquée, car l’on ne sait pas ce qui va se passer. On retrouve Peter Parker qui, quand il ne travaille pas avec le professeur Otto Octavius pour développer des prothèses de bras, il combat le crime dans son costume de Spider-Man. Autant apprécié que décrié par les New-Yorkais, l’homme-araignée travaille avec la capitaine Yuri Watanabe de la police de New-York. C’est ainsi qu’il permet l’arrestation de Wilson « Caïd » Fisk, mais cette arrestation est loin de mettre un terme à la vague de crimes qui secoue la Grosse Pomme. Au contraire, cela laisse le champ libre à de nouvelles menaces et de nouveaux super-vilains : Spider-Man a du pain sur la planche !
Note 4/5

L’IMAGE ET LE SON
Comment ne pas avoir des étoiles dans les yeux quand on flâne dans New-York à des hauteurs vertigineuses. La ville est belle, car l’île de Manhattan est merveilleusement bien recréée. On peut prendre des heures à se déplacer entre les buildings au bout de la toile de Spider-Man ou se percher en haut des plus grands buildings pour apprécier la vue. Comme le jeu invite à réaliser de nombreuses activités annexes (recherche d’objets, de lieux, missions, etc.) on quadrille la ville, ce qui permet d’apprécier l’énorme travail de modélisation. Les changements de lumière et de temps rendent la Grosse Pomme encore plus belle : voler d’un point à un autre est encore plus réjouissant de nuit. On aurait aimé qu’un travail aussi poussé le soit sur les personnages qui sont décevants par rapport à nos attentes. Les personnes qui composent la foule de New-York se ressemblent tous (au niveau physique et au niveau des mouvements) ce qui enlève au réalisme et contraste avec le paysage urbain. La beauté de la ville est magnifiée par la bande-son et le thème musical taillés pour cette aventure. Marvel’s Spider-Man se devait d’être beau, il est même très beau.
Note 4/5

LE GAMEPLAY
Il faut commencer par maîtriser les déplacements de Spider-Man, on ne peut pas se servir de la toile quand il n’y a pas de building, il faut donc un peu de pratique pour y arriver, mais une fois prise en main il y a comme un ballet à déplacer l’homme-araignée dans New-York entre les buildings et les artères de Manhattan. Cette maitrise demandera plus ou moins de temps suivant ses capacités, mais le plus simple est de s’appliquer à réparer tous les relais radio en début de jeu pour couvrir l’intégralité la ville. Cette opération (qui fait office de véritable entraînement) prendra un peu de temps, mais permet de vite devenir un as de la toile. Passée la maitrise des déplacements, il faudra s’appliquer à maitriser la technique de combat de Spider-Man, car le gameplay alterne entre action et infiltration ce qui contribue à pimenter le jeu. Pour pouvoir rivaliser avec les différents ennemis et les redoutables Boss qui ponctuent l’histoire, un arbre des compétences et des costumes permettent d’adapter son jeu en fonction de ses préférences. Pour pouvoir améliorer tout cela, il faut gagner des jetons lors des différentes missions à accomplir dans la ville. En plus (ou en parallèle suivant comment on aime jouer) de l’histoire principale, de nombreuses missions annexes et activités composent le jeu pour d’offrir une expérience riche et diversifiée en contenu.
Note 5/5

L’AVIS GÉNÉRAL
On prend presque autant de plaisir à faire la quête principale (qui allie action et infiltration à la Batman Arkham) que de boucler les quêtes et activités secondaires tant le jeu est bien pensé. Il faut dire que la modélisation (très réussie) de New York joue un rôle primordial dans la réussite du titre et nous immerge entièrement dans Marvel’s Spider-Man. Il serait aussi dommageable de ne pas saluer l’univers de Spider-Man et de Marvel (on a aimé les clins d’œil à Avengers, Black Panther, Doctor Strange et le cameo de Stan Lee) diablement bien utilisé par Insomniac Games qui a su créer une histoire nouvelle et originale avec un niveau de difficulté qui tient la route, peu importe celui que l’on choisit : tout cela fait que l’on a affaire à l’un des meilleurs jeux de superhéros.
Note 5/5


Pourquoi on aime le jeu : Parce qu’il a su faire revivre l’univers vidéoludique de Spider-Man. Les précédentes moutures avaient marqué leur temps et elles étaient de bonne facture. Il n’était pas facile de faire revenir l’homme-araignée dans une nouvelle aventure en apportant de la fraîcheur et en faisant preuve de renouveau, surtout que le dernier long-métrage (Spider-Man Homecoming) nous avait laissé sur notre faim. Marvel’s Spider-Man fait oublier tout ça et laisse la porte ouverte à d’autres opus : c’est très prometteur.

[Note de la rédac’ : 18/20]

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