LE TEST DE LOST ASOUL ASIDE SUR PS5
Lost Soul Aside est un aventure de longue date, qui a débuté en 2014, quand Yang
Bing, seul derrière son ordinateur, entamait le développement d’un
prototype sous Unreal Engine 4 un geste presque anodin qui, partagé sur
YouTube, a rapidement attiré l’attention de Sony, via le programme China
Hero Project. C’est sa passion pour le jeu vidéo et des licences culte
que sont Final Fantasy et Devil May Cry qui ont motivé ce gamer
invétéré à tenir bon et à voir grand. Onze ans plus tard, le projet a pris de
l’ampleur et débarque sur PS5 et PC pour se frotter au verdict final des
gamers.
Une épopée issue d’une passion solitaire
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« Entre mondes brisés et créatures implacables, une quête guidée par l’amour fraternel. »
Même si Kaser ne se voit pas en héros, ses actions,
sa bravoure et sa détermination fait qu’il n’a pas d’autre choix que d’endosser
ce costume. Lié à une entité draconique nommée Arena, qui prend forme
d’arme vivante, on l’accompagne dans un voyage épique. L’histoire de Lost
Soul Aside offre une base classique mais efficace, avec un héros prêt à
tout pour sauver sa sœur. Dommage toutefois qu’elle manque parfois
d’originalité et s’appuie sur des thèmes déjà vus dans beaucoup d’action-RPG
sans apporter sa touche qui l’aurait démarqué. On aurait aimé davantage de
surprises ou de rebondissements pour rendre l’intrigue vraiment mémorable et
pour que le jeu se détache de toutes les sources dont il s’est inspiré.
Point fort : un projet né d’une passion individuelle
devenu un jeu qui a suscité l’intérêt.
Point négatif : l’intrigue reste convenue et les personnages manquent de
profondeur.
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Des graphismes impressionnants mais une DA peu inspirée
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« Il est vrai que sortir après la déflagration Expedition 33, on souffre forcément de la comparaison ».
Côté bande-son, le constat est mitigé. Si les compositions
orchestrales paraissent ambitieuses à la première écoute, elles finissent par
tourner en boucle et peinent à se renouveler. Pire encore, elles donnent
souvent l’impression d’être plaquées par-dessus l’action plutôt que de l’accompagner.
Contrairement à Clair Obscur : Expedition 33, où la musique signée Lorien Testard était
pensée dès le départ comme un prolongement narratif, indissociable des
émotions, des personnages et des lieux, ici la bande-son demeure en dehors du
récit. Dans Expedition 33, chaque thème musical était associé à un
personnage, un environnement, un moment clé, et tissait une véritable histoire
en parallèle de l’aventure. À l’inverse, Lost Soul Aside peine à trouver
cette cohérence, laissant la musique flotter, sans lien véritable avec le lore
ou l’âme du jeu. On a donc un décalage perceptible, presque gênant (en tout cas
qui se remarque) lorsqu’une OST doit habiter le jeu, celle-ci paraît ici
survoler la surface.
Point fort : des panoramas contemplatifs et une
direction artistique cohérente malgré la linéarité.
Point négatif : univers et personnages peu développés, absence
d’originalité.
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Action nerveuse et combos spectaculaires
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« Tout est calibré pour que tu te sentes immédiatement dans le rythme »
Le gameplay de Lost Soul Aside rappelle immédiatement
certaines références du genre action-RPG. La fluidité des combos, la rapidité
des esquives et le côté spectaculairement chorégraphié des combats évoquent
clairement l’esprit des Devil May Cry, où chaque affrontement devient une danse rythmée. À cela s’ajoute
une dimension plus narrative et cinématographique qui n’est pas sans rappeler
les grands titres de Final Fantasy,
avec des séquences de boss épiques, des attaques spéciales visuellement
impressionnantes et des transformations d’armes à la FinalFantasy XV. Même l’alternance entre exploration libre et zones
linéaires contrôlées évoque le design de certains JRPG modernes, offrant un
équilibre entre sensation de liberté et progression scénarisée.
Point fort général : un gameplay intense, gratifiant
et visuellement impeccable en action.
Point négatif général : une expérience déséquilibrée, à améliorer
techniquement et narrativement.
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un diamant brut qui manque encore de taille
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« Il faut avoir les épaules bien larges pour se
frotter aux grands noms du genre »
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Points forts : des combats intenses et stylisés, des
boss épiques.
Points faibles : scénario convenu, bande-son mal intégrée, technique
irrégulière.
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L’HISTOIRE : 4/5
IMAGE ET SON : 4/5
GAMEPLAY : 4/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 4/5
[ LA NOTE : 16/20 ]
Lire aussi : Le test de Chip ’n Clawz vs. The Brainioids sur PS5 : Quand l’action rencontre la stratégie
Pour en savoir plus sur Lost Soul Aside, mate la
vidéo :
un jeu Sony
sur PS5 et PS
déjà dispo.



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