LE TEST DE CIVILIZATION VII SUR PS5
SOMMAIRE
1. Les
étoiles en ligne de mire
2. On
en prend plein les yeux et les oreilles
3. Un gameplay adapté à tous
4. Un
bilan plus que positif
5. Pourquoi
on aime Civilization 7 ?
Les étoiles en ligne de mire

« Dans Civilization VII Rome ne s’est pas faite en un jour, mais en de nombreuses heures de jeu et des centaines de tours »
La vie serait un long fleuve tranquille s’il ne fallait pas composer avec les autres dirigeants et la nature qui peut se montrer capricieuse et soumettre les civilisations à de rudes crises. On a essuyé des crues, des ouragans, des tempêtes de blizzard, sans oublier des éruptions volcaniques (et tout ça dans la même partie). Autant dire que ça nous a coûté beaucoup d’or pour tout remettre en ordre. Mais avec un brin de chance et beaucoup de stratégie, on a pu se frayer une place au soleil, on a pu s’imposer face aux autres civilisations et devenir le number one des dirigeants, mais que l’on soit d’accord, la partie ne sera pas gagnée d’avance car, il faut s’apprêter à passer du temps : Car comme dit le proverbe, Rome ne s’est pas faite en un jour.

On en prend plein les yeux et les oreilles

« Il faut zoomer et dézoomer pour se rendre compte du travail accompli par les développeurs, un travail minutieux tant il y a de choses à afficher »
Et puis il y a la bande-son qui accompagne chacune de nos actions. Elle est composée d’autant de virgules sonores qui mettent en valeur les animations et contribuent au dynamisme du gameplay. Pour faire vivre l’histoire, les dirigeants y vont de leurs commentaires. Ce sont de vraies paroles, Dans Civilization VII on est loin du simlish baragouiné par les Sims. Pour enrober tout ça, la narratrice présente les nations ou dissémine ses conseils. Et il y a la musique. D’entrée, le thème magistral de Civ 7 nous met dans l’ambiance et donne le ton. Puis, chaque nation a son propre thème musical qui va t’accompagner tout au long de ta (très longue) partie et, pas un seul instant, on a fait preuve de lassitude. Au contraire, comme les thèmes tournent, il y a de la diversité (c’est éclectique), on est content quand notre thème favori revient dans la boucle. C’est comme une playlist des nations en présence. Cette ambiance sonore nous met dans de bonnes dispositions pour réfléchir sereinement aux décisions que l’on va prendre. C’est un régal, mais il ne pouvait pas en être autrement pour rendre l’expérience de jeu des plus agréables.

Un gameplay adapté à tous

« Il faut faire avancer sa civilisation suivant les choix que l’on prend en matière d’orientation militaire, économique, culturel et scientifique »
Ces ajouts au gameplay poussent inévitablement à réfléchir à sa stratégie d’évolution, comme décider de transformer les communes en ville si elles ont le potentiel afin de conforter le développement de votre civilisation. On comprend très vite que si on veut bien faire les choses, mener notre monde exactement où on veut le mener, il faut réfléchir aux choix que l’on fait et prendre en considération tous les facteurs et rectifier le tir au fil des tours. Cette implication stratégique ne sera pas forcément du goût de tout le monde, mais pour ceux qui apprécient de récolter les fruits de leurs décisions, ça sera un grand plaisir de voir que l’on peut être la civilisation qui tire son épingle du jeu. Pour les autres, pour ne pas rester à la traîne, il faudra suivre les avis de ses conseillers et espérant que leurs choix seront bons.

Il faut avoir joué à Civilization pour se rendre compte de l’énorme machinerie que le jeu représente. Il faut jongler avec une multitude de facteurs qui sont autant de choses qui rendent la simulation ultra complète. Tous ces facteurs à gérer pourront rebuter les novices avec un sentiment de « trop de choses à faire », « trop de choses à prendre en compte ». Pour ne pas se laisser submerger, on y est allé un pas après l’autre, un tour après l’autre, et il faut bien reconnaître que le jeu peut (si on en a le souhait) nous prendre par la main au début avec ses conseillers qui sont là pour nous guider et nous aider à prendre nos décisions, bonnes ou mauvaises, les affres de la simulation nous le font vite savoir. Pour les novices qui veulent se lancer, on recommande la page dédiée sur le site de Civilization VII avec « Le guide du débutant » qui est ultra complet et donne des exemples précis des choix à prendre pour une approche en douceur et pour commencer sur de bonnes bases. Ainsi, en suivant ces conseils, on apprend les mécanismes et on comprend ce que le jeu attend de nous. Avec ce guide, tu n’as plus d’excuse pour ne pas essayer le jeu.
Un bilan plus que positif

« Étendre son territoire en faisant attention de ne pas froisser les civilisations indépendantes ou les cités état alentours est une sage décision »
Dès les premiers tours, on se prend au jeu, même quand on le découvre pour la première fois. La nouvelle formule du gameplay est là pour ça, pour faciliter l’apprentissage, mais elle est aussi efficace sur ceux qui ont l’habitude des mécaniques de la saga. L’arrivée des communes se sont avérées très complémentaires à notre capitale, celle du commandant a permis, durant les batailles, d’agir plus vite et plus fort, ce qui est aussi une bonne chose. On le répète, avoir divisé l’histoire de notre civilisation en trois Âges distincts apporte un nouveau souffle et plus de diversité au gameplay. Plus que jamais, le jeu se montre stratégique et demande au joueur de s’impliquer. Civilization VII n’est pas exempt de points faibles, notamment quand on cherche une info et que l’on essaye de comprendre certains mécanismes. On a dû faire également face à des plantages intempestifs sur des parties en multijoueur sur PS5 avec de la perte de temps en attendant que tout le monde se reconnecte. Malgré tout, on a pris grand plaisir à jouer à Civilization VII. Quelle joie de construire des civilisations, différentes, avec des objectifs parfois diamétralement opposés. On ne peut que recommander de se lancer dans l’aventure, surtout pour les novices qui sont tentés de découvrir ce type de jeu, c’est une formule adaptée aux débutants et ça serait dommage de ne pas tester, au moins une fois, un jeu de la saga Civilization.

Pourquoi on aime Civilization 7 ?
Parce que c’est un jeu que l’on peut aussi bien apprécier en solo qu’en coopération. Tout seul, on peut prendre le temps de bien analyser tout ce que l’on doit faire, les meilleures décisions à prendre suivant ses objectifs à atteindre. C’est profiter d’une partie comme d’un grand tuto pour prendre ses marques, acquérir des réflexes et se préparer à affronter d’autres joueurs. Jouer en solo permet d’être plus efficace en coop pour ne pas ralentir les autres et faire que les parties ne soient pas interminables. On aime aussi le crossplay qui permet de jouer avec tout le monde, quelle que soit la plateforme, console ou PC.

L’HISTOIRE : 4/5
IMAGE ET SON : 5/5
GAMEPLAY : 5/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 4/5
[ LA NOTE : 18/20 ]
Lire aussi : Sid Meier’s Civilization VII, les premiers avis sont tombés
Mate la vidéo de Civilization VII :

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Switch et PC
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