SOMMAIRE
1. Astro, mon amour
2. Encore plus fort techniquement
3. Une expérience diversifiée et
bluffante
4. Le charme a encore agi
5. Pourquoi on aime Astro Bot
Astro, mon amour

« On est passé du jeu " démo technique " a un vrai jeu de plateforme »
Astro Bot débute alors qu’Astro et ses potes bots voyagent à bord de leur PS5, qu’ils appellent le vaisseau-mère. Ils sont attaqués par un alien vert qui veut voler les composantes de la console, très certainement pour booster sa machine qui doit être à la ramasse. C’est ainsi que la console/vaisseau explose, envoyant valser les 300 bots aux quatre coins de la galaxie PlayStation. Après avoir atterri sur une planète de sable qui va servir de repaire (comprendre « Hub ») Astro enfourche sa DualSense, qui est en fait un DualSpeeder, pour commencer sa mission de sauvetage. On va passer de planète en planète pour récupérer tous les robots perdus et reprendre possession des composantes volées (SDD, ventilo…) afin de remettre le vaisseau-mère PS5 en route.
Lire aussi : Le test d’Astro’s Playroom sur PS5

Encore plus fort techniquement

« L’univers d’Astro avait su nous séduire, ce nouvel opus finit par faire de nous des fans inconditionnels »
Du côté de la bande-son, là encore, c’est un sans-faute,
tant les musiques sont agréables et collent parfaitement à l’univers d’Astro
Bot. Mais ce n’est pas tout, les bruitages sont également parfaits, variés
et collent à l’ambiance, ils contribuent à rendre le jeu si vivant. Mais ce qui
est le plus marquant, et qui permet à cette aventure de se démarquer des autres
productions, c’est l’utilisation de la DualSense qui est utilisée à plein
régime : Team Asobi n’a pas fait dans l’économie. Une partie du son sort
directement de la manette. Ce n’est pas le premier jeu à le faire, mais jamais
de cette façon, jamais avec autant d’intensité. Ça donne une autre dimension au
jeu et ça s’inscrit dans la volonté des développeurs de rendre l’expérience
joueur plus immersive que jamais. Les autres fonctions de la manette (qui
concernent plus le gameplay) sont utilisées pleinement (mais aussi subtilement)
le retour haptique, le détecteur de mouvement, le micro et les gâchettes
adaptatives, pour retranscrire par le son, les vibrations et autres sensations,
ce que l’on voit à l’écran. Il ne manque plus que l’odeur pour que le jeu fasse
appel à tous les sens. Mais déjà en solliciter quatre sur cinq, c’est énorme et
il y a très peu de jeux qui en sont capables.

Une expérience diversifiée et bluffante

« On peut affronter l’ultime étape et récupérer la pièce du vaisseau-mère et passer à une autre galaxie. Le jeu en propose six, dont une cachée »
Mais reconstruire la console vaisseau n’est pas le seul
objectif que l’on a. Si on veut viser le Platinum, il va falloir retrouver les
305 robots éparpillés (en comptant ceux d’Astro’s Playroom et un bot ultime), les pièces
de puzzle et les accès secrets des galaxies cachées. C’est l’autre aspect
addictif du jeu. Ce qui fait que l’on veut tout trouver, même si on doit
fouiller de fond en comble les niveaux. Les plus impatients débloqueront l’aide
d’un oiseau chercheur (pour le prix de 200 pièces) qui apparaîtra après avoir
complété, au moins une fois, le niveau et qui indiquera les emplacements où
trouver ce que l’on cherche. Astro Bot est un jeu très dynamique avec
des actions à débloquer (et elles sont nombreuses). Et on n’a pas parlé du hub,
la base des Bots, où tous les robots que l’on a secourus se retrouvent. Sur
cette planète de sable, il y a tant de choses à accomplir, à débloquer et à
découvrir. Des choses annexes à faire entre deux explorations de planètes.

Le charme a encore agi

« Astro Bot est un jeu inspiré, bien pensé et rempli de bonnes énergies qui ne peuvent que donner le sourire »
Quand on se lance dans la partie, on a qu’une seule
envie, c’est de récupérer tous les robots, toutes les pièces de puzzle et
découvrir toutes les dimensions secrètes. Le must, ce sont celles inspirées par
les jeux emblématiques qui ont marqué les trente années vidéoludiques de Sony.
Ce sont des niveaux bonus qui en reprennent les codes, comme on l’a vu plus
haut. Très honnêtement, c’est un pur régal, un vrai émerveillement. Maintenant,
on attend la suite des aventures d’Astro. On ne conçoit pas que Team Asobi ne
donne pas suite (peut-être pour accompagner le lancement de la PS6 ?) et
le top serait de proposer un jeu en coop à deux : ça serait le
summum !

Pourquoi on aime Astro Bot sur PS5
Comme on est très joueur et qu’Astro Bot invite à
s’amuser, parallèlement à notre test sur PS5, on a essayé le jeu sur le PS
Portal, sur lequel le jeu fonctionne très bien. Il y a peut-être quelques
couacs avec la fonction gyroscope, mais ça n’entache en rien le plaisir que
l’on a pris, l’expérience est aussi concluante que sur téléviseur. Cette bonne
expérience nous donne encore plus envie d’une console portable made by
Sony : oui, on regrette toujours terriblement la disparition de PS Vita. Astro
Bot a tout pour être joué sur ce type de console. En attendant, mais
surtout en espérant très fort, que Sony lance une console portable, on ne peut
que recommander de jouer à ce jeu qui figure sur notre liste du jeu de
l’année !

L’HISTOIRE : 5/5
IMAGE ET SON : 5/5
GAMEPLAY : 5/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 5/5
[ LA NOTE : 20/20 ]
Pour le plaisir, mate la vidéo live action à la gloire d’Astro Bot :

un jeu Sony
sur PS5
déjà dispo.



