#Samedi1Jeu | Avec Back Stories : L’Embrasement, La Boîte de Jeu signe le troisième chapitre de cette saga narrative. Dans un monde post-apocalyptique, chaque choix impose des conséquences lourdes dans ta quête pour sauver ce qui te reste de famille. C’est avec un exemplaire fourni par l’éditeur que l’on s’est glissé dans la peau de Ben. On a testé Back Stories : L’Embrasement, voici notre verdict…
Un éditeur français qui pense jeux originaux et
narratives marquantes
La Boîte de Jeu est un éditeur de jeux
de société français fondé en 2013 par Benoît Bannier,
Benjamin Carayon et Thimothée Gibelin. Né de la passion de trois amis d’enfance
pour le jeu, ce studio s’est rapidement fait une place dans le paysage ludique
francophone en proposant des titres à la fois originaux, accessibles et
souvent thématiques, qui savent renouveler l’expérience de jeu sans tomber
dans l’écueil de la complexité inutile.
L’éditeur est aujourd’hui reconnu pour un catalogue varié
qui va du familial aux jeux plus avancés, en passant par des titres
collaboratifs et narratifs. Parmi ses succès les plus notables figurent It’s
a Wonderful World, un jeu de gestion/réalisation de moteurs très
apprécié, Les Tribus du Vent et la gamme Back Stories,
qui a trouvé un public fidèle grâce à son approche narrative unique, ce qui a
su séduire les gamers.
« La Boîte de Jeu a fait de l’innovation accessible sa signature »
La saga Back Stories offre des aventures narratives
où tes choix font l’histoire
Les précédents opus ont déjà marqué les esprits, comme Back
Stories : Seule sous la glace, premier volet dans lequel tu incarnes
Sophie partie à la recherche de son frère disparu et tu évolues dans un
scénario riche en énigmes et en décisions impactantes. Il y a aussi Back
Stories : Les Noces d’Émeraude, deuxième aventure qui mêle espionnage
et intrigue internationale, te mettant dans la peau d’un agent chargé de
déjouer une menace majeure.
Chaque boîte propose une aventure unique, jouable en
solo ou jusqu’à six joueurs, avec une durée autour d’une heure et une immersion
centrée sur l’interaction narrative via un système bien trouvé de cartes
perforées.
« Dans Back Stories, ton aventure n’est jamais la même, ton destin se forge à chaque carte »
Ton aventure commence par une action et peut finir de
mille manières
Concrètement, certaines cartes représentent des environnements
panoramiques, d’autres des actions possibles comme fouiller un lieu,
récupérer un objet, une arme ou un compagnon, discuter avec un personnage,
explorer un endroit, etc. Pour interagir, il te suffit de placer la carte
Action (celles qui sont perforées) au dos de la carte Panorama qui t’intéresse,
puis retourner la carte pour lire le résultat. La simplicité de ce
geste cache une mécanique bien huilée où chaque choix peut débloquer de
nouvelles situations, déboucher sur des embranchements imprévus ou fermer
définitivement certaines pistes narrative.
Le jeu se joue en solo ou jusqu’à 6 joueurs,
en coopération et une partie dure généralement autour de 60
minutes. Il n’y a pas de notions de tours ou de points de victoire,
l’objectif est narratif et immersif, guidé par tes décisions afin de profiter
(et de t’immerger) dans l’histoire que tu est en train de dérouler.
« Chaque décision est une bifurcation : fouiller, discuter, explorer… et vivre les conséquences. »
Une aventure qui te prend aux tripes et ne te lâche plus.
Le thème post-apocalyptique renforce cette tension.
L’univers est dur, parfois brutal, et certaines situations placent les joueurs
face à de vrais dilemmes moraux. Rien n’est totalement blanc ou noir, et c’est
justement ce qui rend l’aventure mémorable. On ne joue pas pour « gagner »,
mais pour voir jusqu’où l’histoire peut nous emmener et, parfois, pour
découvrir ce qu’on aurait dû faire autrement. Cette charge émotionnelle,
rare dans un jeu de cartes, donne à Back Stories une saveur
particulière, entre immersion narrative et discussion passionnée autour de la
table.
« Ici, chaque choix pèse, chaque hésitation peut coûter cher, et la tension ne redescend jamais vraiment. »
Une aventure narrative taillée pour les curieux et les
amateurs d’histoires intenses.
C’est également un excellent choix pour les joueurs
occasionnels qui veulent une expérience forte sans devoir apprendre des règles
complexes. En revanche, si tu recherches de la stratégie pure, du calcul ou une
forte rejouabilité mécanique, tu risques de rester un peu sur ta faim : ici,
c’est l’histoire qui est au centre, pas l’optimisation.
Lire aussi : Butterfly Effect - Le Manoir de Hill Sing : Quand chaque décision hante la partie
Une aventure narrative tendue, immersive et accessible.
Avec Back Stories : L’Embrasement, La
Boîte de Jeu réussit à proposer une expérience narrative fluide,
simple à prendre en main, mais riche en émotions. Le système de cartes est
malin, l’immersion fonctionne, et les choix donnent vraiment l’impression
d’avoir du poids. C’est le genre de jeu qu’on termine en se regardant autour de
la table en disant : « On recommence pour voir l’autre chemin ? »
Ses limites viennent surtout de son format, une fois
certains embranchements découverts, l’effet de surprise diminue. Mais pour une
ou deux aventures marquantes, le voyage vaut clairement le détour.
Une histoire courte, des choix lourds et une aventure qui te reste en tête bien après la dernière carte.
Fiche technique | BACK STORIES : L’EMBRASEMENT
Éditeur : La boîte de jeu
Auteurs : Jules Messaud, Anthony Perone, Benoit Bannier, Quenti Guidotti
Illustrations : Cyrille Bertin
Nombre de joueurs : 1 à 6 joueurs
Âge conseillé : à partir de 10 ans
Durée : environ 1 heure
+d'infos : Backstories : L’Embrasement – La Boîte de Jeu
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