mercredi 20 mars 2019

Metro Exodus (test)


Direction la Russie et son métro peuplé de créatures immondes pour une nouvelle aventure qui prend le large. On replonge dans l’univers si singulier de la saga pour un nouvel opus prometteur. La rédac’ a testé Metro Exodus, voici le verdict...


L’HISTOIRE
Ce troisième opus de la saga Metro s’annonçait sombre et promettait de mettre nos nerfs à rude épreuve dans une Russie post-apocalyptique. Après 33 et Last Light, Exodus continue en toute logique de plonger dans l’univers sombre de Dmitry Glukhovsky. L’humanité s’est réduite comme peau de chagrin et le peu de rescapés qui tente de survivre s’est terré sous terre. Le temps a passé et Artyom et sa bande se mettent en quête d’un lieu où s’installer et où refaire leur vie loin des horreurs du métro. Mais à peine revenus à la surface qu’ils s’aperçoivent que le chemin ne sera pas une sinécure. C’est ainsi que débute leur périple à travers les longues étendues russes.
Note 4/5

L’IMAGE ET LE SON
Contrairement à ce que peut laisser penser le titre du jeu, la majeure partie de Metro Exodus se passe au grand air ce qui permet d’apprécier de vastes étendues russes qui sont plus que bien réussies. Les différentes saisons qui ponctuent le périple permettent de varier les paysages et permettent aux développeurs de donner le meilleur pour nous en mettre plein les yeux. C’est beau tant au niveau des détails, des couleurs et de la lumière. On peut le dire, ils ont excellé en la matière. L’histoire est portée par une musique qui colle parfaitement à l’ambiance. Le tout est donc assez cohérent et contribue à donner ses lettres de noblesse à ce nouvel opus qui n’a pas à rougir de la comparaison avec ses prédécesseurs. On aime l’ambiance oppressante et claustrophobique du métro tout comme on aime le sentiment de grande liberté qu’apportent les phases en extérieur.
Note 5/5

LE GAMEPLAY
Pour survivre dans le monde de Metro Exodus il vaut mieux être plutôt bien équipé, c’est l’une des premières choses à garder en mémoire si l’on veut aller loin. Ainsi, il sera primordial de crafter ses propres munitions pour ne jamais être à court. L’exploration de chaque zone sera également nécessaire pour récupérer medkits et autres filtres pour le masque à gaz pour ne pas tomber au combat ou suffoquer. Au long de l’aventure, dans un monde semi-ouvert, on peut faire évoluer son équipement (au niveau de la précision, de l’efficacité et de la portée) afin de se montrer à la hauteur des nouveaux challenges qui se dressent sur notre route. En bon FPS, tu auras le choix de la jouer gros bourrin ou d’être plus subtile. Action ou infiltration, il n’est pas forcément nécessaire de choisir. D’ailleurs, il est même plus subtil (et surtout plus efficace) d’allier les deux et de choisir la bonne technique en fonction de la situation (notamment suivant s’il fait jour ou nuit) et suivant l’ennemi que l’on doit affronter, même si l’IA de certains semble congelée par la rigueur des steppes sibériennes.
Note 4/5

L’AVIS GÉNÉRAL
À trop attendre de sortir un jeu (ou quand la phase de production est bien trop longue) on se fait attendre, voire désirer et quand on ajoute un nouvel opus à une franchise qui a fait ses preuves, on se frotte à l’impatience des gamers. Plus l’impatience est grande, plus les attentes sont hautes. De ce fait, on est moins enclin à laisser passer des faiblesses (le manque de missions secondaires pour renforcer l’histoire, l’IA qui aurait pu nous donner plus de fil à retordre, le doublage français qui pèche par moment).
Note 4/5


Pourquoi on aime le jeu : Pour son ambiance, son cadre et un récit qui tient le rail. À bord de l’Aurora, Artyom et sa garde rapprochée s’enfoncent au cœur de cette Russie ravagée et c’est précisément dans les phases de transport que l’histoire s’étoffe pour nous passionner et nous accrocher dès le début de l’aventure.

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[Note de la rédac’ : 17/20]

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