Il n'y a pas meilleure façon de célébrer un anniversaire que de le faire en musique. L’année dernière, la saga Final Fantasy fêtait ses 35 ans d’existence et il y a 11 ans, c’est le jeu Theatrhythm Final Fantasy qui pointait le bout de son nez sur 3DS et qui allait ouvrir bal à une saga prolifique puisque le jeu a été suivi de Theatrhythm Final Fantasy: Curtain Call et Theatrhythm Dragon Quest. Autant dire que le jeu de rythme développé par Indieszero a su trouver un public et s’est fait une belle réputation auprès des fans des deux meilleures licences de Square Enix. Après de longues années de silence, la saga refait parler d’elle avec un tout nouveau titre s’annonçant plus complet et plus addictif que jamais. Il est temps d’entrer dans la danse pour voir si on a toujours le rythme au bout de nos doigts.

Un jeu qui donne le LA

« La base d’un Theatrhythm est de rester dans le rythme afin d'éviter les fausses notes »

« On va revivre de la façon la plus magistrale les temps forts de chaque histoire »
La progression se fait en appuyant au bon moment sur les boutons de la manette. Il faut le faire en rythme avec la musique pour faire correspondre les déclencheurs. Chaque action réussie va asséner des dégâts à l’ennemi, chaque note ratée inflige des dégâts aux membres de son équipe. Le but étant de finir le morceau sans mourir et enchaîner avec le prochain. Le principe semble simple, mais on peut vite se laisser distraire et s’emmêler dans les actions à effectuer, surtout si elles impliquent les deux sticks directionnels ou que la piste défile plus rapidement (ou plus lentement) que la moyenne.

La mélodie du bonheur

« Le côté RPG pimente le gameplay et en fait bien plus qu’un simple jeu de rythme »
En effet, ton équipe est composée de quatre héros que tu peux choisir parmi les différents personnages de la saga et il y en a plus de 100. Quand on disait que le jeu était généreux, on ne mentait pas. Avant de partir au combat, la fleur au fusil, il faut choisir qui t’accompagnera en basant ton choix sur le rôle de chacun (mage, guerrier, soigneur et on en passe) ce qui permet d’établir une stratégie suivant les monstres que tu vas rencontrer et comment tu veux progresser dans la bataille (faire le plus de dégâts, obtenir le plus de trésors, aller le plus loin…). Ensuite, il faut les équiper de compétences, d’objets et en recours ultime il y a toujours une invocation pour te donner un coup de main. Les batailles/musiques s’enchaînent et tes personnages gagnent des niveaux (jusqu’à 99). Il ne faut pas se laisser prendre par le côté kawaï du jeu avec ses personnages en version chibi qui évoluent dans des décors très anime, car si le concept paraît simpliste, il demande une certaine implication si on veut vraiment entrer dans le jeu et profiter pleinement de ses possibilités.

Pas aussi facile que cela

« On enchaîne les morceaux on acquiert des mécanismes et on s'étonne de l’aisance avec laquelle on termine une chanson »
On peut dire que Indieszero a mis le paquet pour soigner le jeu dans ses moindres détails. Même si des licences comme SaGa, Live a Live, NieR et même sont invitées à rejoindre la valse des titres à essayer, le gros du jeu est consacré à Final Fantasy dans son ensemble. En proposant un titre aussi copieux (502 titres pour les versions Deluxe avec les Season Pass 1-3), c’est une façon de remercier les fans qui soutiennent de façon indéfectible la saga. Dernière précision, bien que le jeu ne soit pas disponible en version PS5, la version PS4 de Theatrhythm Final Bar Line est bien entendue jouable sur la console next gen de Sony, c’est d’ailleurs sur celle-ci que l’on a effectué notre test.

Mate la vidéo de Theatrhythm Final Bar Line :
L’HISTOIRE : 5/5
L’IMAGE ET LE SON : 5/5
GAMEPLAY 4/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 5/5
[ Note : 19/20 ]

un jeu Square Enix
sur PS4 et Switch
déjà dispo.
