Ça sera notre compagnon de l’été

« Sissel peut prendre possession des objets inanimés afin de créer une réaction en chaîne »
C'est le début d'une course contre la montre puisque le héros doit résoudre le mystère de sa propre mort avant le lever du soleil. Les minutes sont comptées, il ne va pas falloir traîner pour trouver les indices et éclaircir le mystérieux mystère. Parce que Sissel est dans le monde des morts, il a la possibilité de prendre possession des objets inanimés qui sont à sa portée et d’interagir avec eux (comme par exemple il peut allumer un ventilateur ou ouvrir une porte…) afin de provoquer des réactions en chaine et changer le cours des choses. Comme il a la possibilité de remonter le temps, quatre minutes en arrière, il va pouvoir aussi éviter la mort de personnes fraichement décédées. C’est le cas de Lynne, une apprentie détective, qui devait succomber sous le feu du pistolet de celui qui a tué Sissel, mais qui va en réchapper grâce aux tours de fantôme de ce dernier.

On mène l’enquête

« Pas, une minute à perdre, le temps est compté ! »
Il faut recommencer la scène du début, tenter une
nouvelle approche, essayer de voir les choses sous un autre angle afin de
s’écrier « eurêka ! ». Afin de pimenter le système de jeu, le
facteur temps entre en jeu, parce qu’un sablier situé sur la droite de l’écran
nous rappelle que le temps est compté. Il y a donc un certain délai pour
résoudre chaque puzzle, mais aussi pour réaliser certaines actions par rapport
aux objets. Par exemple, quand on prend possession d’un vélo dans le monde des
morts, c’est dans le monde des vivants qu’on peut le faire avancer et parfois
le timing est court pour switcher d’un monde à l’autre, mais cela permet de
rester attentif et de ne pas s’endormir sur nos indices.

Tactile ou pas, telle est la question

« La refonte visuelle du titre a parfaitement été exécutée »
Treize ans après sa sortie, le jeu prouve que le concept fonctionne encore et qu’il a été merveilleusement remis au goût du jour visuellement parlant avec des graphismes soignés et colorés, ce qui donne vraiment un touche singulière à Ghost Trick : Détective fantôme. Les animations ont été, elles aussi, retravaillées : la refonte visuelle du titre a parfaitement été exécutée. Bien que le format 4:3 ait été conservé, cela n’est en rien dérangeant, même sur une télé grand écran, surtout qu’on a la possibilité d’habiller les côtés de l’écran pour que cela soit moins « triste ». La prise en main du jeu est très agréable, les commandes sont bien indiquées, dès que l’on est lancé dans l’aventure, on est à l’aise avec le gameplay.

Une chance de redécouvrir le jeu

« Ghost Trick : Détective fantôme a trouvé la formule pour se démarquer en devenant un jeu pas comme les autres »
La force du jeu réside dans ses personnages hauts en couleur (au sens propre, comme au sens figuré) qui évoluent dans une histoire prenante et dont l’humour est omniprésent, ce qui finit de parfaire le ton décalé du jeu. Ghost Trick : Détective fantôme a trouvé la formule pour se démarquer en devenant un jeu « pas comme les autres », ce qui est toujours une bonne chose dans l’industrie vidéoludique. Si le jeu n’avait pas cette singularité, si le jeu n’offrait pas un ton surprenant, un design marqué et un gameplay unique, jamais il n’aurait eu le droit à une remasterisation digne de ce nom. Rien que pour cela, on ne peut que remercier Capcom qui, de cette manière, continue de faire vivre, au fil des décennies, de petites pépites qui méritent tout sauf l’oubli !
Pour en savoir plus, mate la vidéo de Ghost Trick : Détective fantôme :
L’HISTOIRE : 4/5
IMAGE ET SON : 4/5
GAMEPLAY :4/5
L’AVIS GÉNÉRAL : 4/5
[ LA NOTE : 16/20 ]

un jeu Capcom sur PS4
Xbox et Switch
Déjà dispo.
